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Giovedì 05 Gennaio 2017 22:41

El peso de las locutoras en la construcción de la radio como medio de comunicación

di Silvia Espinosa Mirabet 

 

El objetivo de este artículo es demostrar el relevante papel que tuvieron las primeras locutoras de radio en la proliferación y la popularización del medio en los años 20 y 30 del siglo pasado que es cuando la radio empieza a funcionar de forma profesional en España. La historia de la radio se ha contado tradicionalmente, en nuestro país, sin tener en cuenta las aportaciones de las mujeres, fijándose sólo en ingenieros, directores o programadores musicales y locutores. Bien es cierto que alguna antigua publicación nombra, a modo ilustrativo, a alguna de las primeras mujeres que trabajaron en la radio pero en ningún caso tienen la misma proyección de que gozan los pioneros del medio y ya va siendo hora de reescribir este pasado cercano destacando el papel preponderante de las mujeres en la locución.

 

Femmes de voix et de parole: le féminisme au Brésil et le rôle des femmes à la radio à l’aube du XX siècle

di Maria Ines Amarante

 

A travers de recherches bibliographiques et documentaires, cet article traite de la condition féminine au Brésil au début du XXe siècle et discute le changement du rôle des femmes à partir de leur visibilité sociale, particulièrement à la radio, medium devenu un lieu de transformation des rapports établis.

Dans les sociétés occidentales de l’epoque, l'image dominante de la femme est de quelqu’un enfermée au foyer, consacrée aux tâches domestiques et aux activités dites féminines telles que: prendre soin de la maison, de l ́éducation des enfants, de l ́alimentation et, surtout, du mari. Le récit historique traditionnel lui réserve peu d'espace, selon Perrot, du fait qu’il privilégie la scène publique, c.a.d., la politique et la guerre, des lieux où elles étaient absentes. Cette invisibilité sur le plan narratif est amplifiée par le manque de repères dans le domaine des «sources» dont les historiens font appel, en raison de l ́absence de registres primaires. Lorsque Héritier étudie la hiérarchie établie entre les hommes et les femmes elle montre qu'il n'y a pas que d'exclusion féminine au niveau des armes, mais aussi de la prise de parole et de la représentation sociale. Il y a de l ́unanimité parmi les anthropologues qui observent les sociétés contemporaines. Selon eux, elles se caractérisent par un certain degré de domination masculine dans leur mode de subsistance ou l ́organisation familiale. Dans les relations patriarcales héritées des colonisateurs de l'Amérique latine, qui ont établi des sociétés chrétiennes conservatrices, la soumission féminine apparaît comme un comportement consolidé et persistant. Aujourd’hui encore la présence des femmes dans les postes de commandement est peu acceptée par beaucoup d ́hommes.

Cependant, depuis la première moitié du XXe siècle, "lorsque des siècles d'éducation très restrictive fondée sur des idées fausses ont laissé aux femmes des traces lourds d ́inhibitions, de peurs et des habitudes de dépendance dans la routine mentale (...)", affirme Silva, les femmes ont modifié cet état d ́esprit qui va répercuter directement sur les comportements observés dans les années 1960, lorsque le mouvement féministe s ́intensifie. Dans les années 1930, au Brésil, de nombreuses femmes luttaient encore

contre les préjugés pour obtenir le droit à la citoyenneté, ouvrant la voie à l'émancipation de la génération future. Grâce aux partis politiques et à des mouvements associatifs divers, elles commencent à écrire dans les magazines et les journaux, menant un combat pour la liberté d'expression. L ́ émergence de la radio au cours des années 1920 a réuni davantage le public féminin dans les auditoriums et devant les microphones. L ́audience de ce medium sonore dans les foyers, rappelle Haussen, sera consolidée dans les décennies suivantes, caractérisées comme «l'âge d'or » de la radio, lorsque elle devient une manie nationale. Peu à peu, avec la variété de programmes offerts, de nombreuses femmes, issues d'une autre classe sociale y accèdent massivement et gagnent les studios, sont reconnues par leurs voix. Ainsi surgissent des chanteuses, des animatrices et des romancières auteurs de feuilletons à succès, prêtes à montrer leur talent et leur nouvelle facette professionnelle qui s ́accentue tout au long du siècle.

 

La radio internationale helvétique et la réhabilitation de l’image de la Suisse aux États-Unis (1943-1949)

di Raphaëlle Ruppen Coutaz

 

La radio internationale helvétique – dénommée alors « Service suisse d’ondes courtes » (SOC) – joue un rôle croissant en matière de diplomatie culturelle dans l’après-guerre. Elle s’affirme rapidement comme l’un des instruments-phares du rayonnement culturel promu par la Société suisse de radiodiffusion, une société privée, créée en 1931, qui exerce alors le monopole de diffusion sur l’ensemble des programmes radiophoniques. À l’instar de plusieurs organismes similaires à l’étranger, le Service suisse d’ondes courtes remplit une double mission : resserrer les liens avec la diaspora et faire rayonner le pays hors des frontières nationales.

Cet article propose de se pencher plus spécifiquement sur les actions mises en place par la radio internationale helvétique au sortir de la Seconde Guerre mondiale pour se rapprocher du public états-unien. MSOCGouvernement suisse Étant la cible des critiques des Alliés et redoutant son isolement sur la scène internationale, la Confédération s’engage dans un effort de propagande tout particulièrement destiné aux États-Unis dans le but de redorer son blason.

L’étude des activités de la radio internationale helvétique permet de mettre en exergue le rôle joué par le service public audiovisuel dans les relations culturelles internationales. Cette approche vient combler une lacune du champ historiographique. En effet, la dialectique entre histoire des médias audiovisuels et histoire des relations culturelles internationales est un domaine encore largement inexploré. Au-delà du problème de l’accès aux sources, l’ancrage national des médias électroniques a passablement occulté le pan international de leurs actions.

 

 

“L’utile e il dilettevole”. La radio per gli immigrati attraverso la trasmissione “Per i lavoratori italiani in Svizzera”

di Nelly Valsangiacomo

 

Come le altre radiotelevisioni di servizio pubblico, anche la radiotelevisione svizzera (che vive una situazione di monopolio fino al 1983) ha nel suo mandato la missione di interazione e integrazione culturale. In questo contesto, quando agli inizi degli anni 60 la Confederazione adotta delle nuove direttive di tipo integrativo sull’immigrazione, la Radio svizzera di lingua italiana, che dagli esordi ha contatti privilegiati con l’Italia, assurge a medium prescelto dalle autorità per sviluppare delle trasmissioni per gli immigrati italiani, in un ottica di educazione e di integrazione di questo folto gruppo. È così creata “Per i lavoratori italiani in Svizzera”, trasmissione che per trent’anni (1962-1992) diventa un momento di ascolto regolare per gli Italiani nella Confederazione. Con un’importante rete di corrispondenti, la trasmissione possiede un forte carattere sociale e un importante aspetto di contatto. Attraverso la fitta corrispondenza con i giornalisti, inoltre, il pubblico diventa un interlocutore attivo e la radio, a sua volta, entra a pieno titolo nelle istituzioni di riferimento degli immigrati in un momento di forti tensioni nei confronti dell’immigrazione. In questo articolo si tratterà dapprima di tratteggiare il contesto di produzione di questa trasmissione, ponendo anche la fondamentale questione dell’articolazione tra fonti sonore e fonti scritte per la storia della radiofonia. In seguito, sarà presentata una prima analisi della trasmissione e dei diversi attori nel suo primo decennio: quali i punti di vista e le rappresentazioni veicolate dai partecipanti? Come gli Italiani usano la radio nelle loro strategie di comunicazione e di miglioramento di vita?

Infine, si proporranno alcune piste sul ruolo della radio di servizio pubblico nelle questioni migratorie: com’è posta l’articolazione tra identità, cittadinanza e integrazione? La radio una riflessione sull’interculturalità?

 

Radio e Underground press negli anni Settanta: dai Situazionisti a Radio Alice

di Valentina Vavassori 

 

Partendo dall’affermazione espressa nel 1967 da parte di Renè Viénet The Situationists and the New Forms of Action against Politics and Art secondo cui la radio può essere intesa secondo un ottica situazionista e dadaista e può diventare fonte di “ribaltamento di prospettiva”perché è facilmente realizzabile e può avere diffusione capillare, il saggio si propone di analizzare alcuni articoli presenti su riviste underground italiane influenzate dal pensiero situazionista-dadaista che hanno come oggetto l’analisi delle potenzialità della radio o la critica nei confronti di determinati usi di tale medium. Vengono inoltre analizzate le relazioni tra l’underground press e le radio pirata, come nel caso di Radio Alice e A/traverso.

Il situazionismo internazionale utilizza la radio per azioni e performance e considera la radio come parte essenziale della esperienza della “deriva”, come  parte di un metodo di uscita da una visione controllata dello spazio e della predominanza della visione. Inoltre sfruttano alcune delle caratteristiche della radio, ad esempio la presenza di una persona fisica che non appare ma ha un determinato tono e timbro della voce, per ribaltare e creare cortocircuiti tra altri media (ad esempio in Sur le passage e in La valeur éducative).

Per l’underground press di matrice italiana la radio è uno dei media fondamentali e come altri media, può essere utilizzato sia in modo “di massa” sia in modo alternativo. Riviste alternative come “Re Nudo”, “King Kong International” prestano grande attenzione alla radio, alle sue potenzialità di essere un media alternativo, giovanile, controculturale e ne denunciano invece gli usi commerciali o fintamente alternativi. La radio è considerata proprio per il suo carattere immateriale e la sua estraneità all’immagine, possibile matrice e fonte di détournement, di ribaltamento del media in una struttura uguale e nello stesso tempo “altra”che sia rivoluzionaria.

Successivamente tali teorie diventano la base per la rivista “A/traverso” e per le trasmissioni di Radio Alice: l’informazione viene vista, seguendo le teorie dell’underground, come “campo di battaglia” contro il capitalismo e il linguaggio stesso è pratica e non semplice mezzo per arrivare a un neodaidaista rapporto tra arte e vita, per attuare una lotta al concetto di separazione e riappropriarsi del desiderio e del corpo. La volontà di raggiungere il maggior numero possibile di persone con tali teorie avanguardistiche e di stampo marxiano porta a una sorta di guerriglia semiologica in cui il linguaggio viene investito di un nuovo valore e struttura. La struttura tradizionale del linguaggio e dei media viene meno: se in “A/traverso” si rifiuta la struttura della pagina tradizionale, Radio Alice rifiuta di organizzare una programmazione in modo tradizionale. Trasmette per poche ore al giorno e si presenta come “radio del desiderio” che sfrutta le caratteristiche intrinseche del media, cioè la possibilità di una diffusione capillare, per coinvolgere il maggior numero di persone nella lotta contro la separazione e per attuare un’appropriazione del tempo libero.

 

 

Oltre l’antimafia: l’altro lato di Radio Aut

di Antonio Lenzi 

 

L'esperienza di Radio Aut a Terrasini in provincia di Palermo è diventata, grazie al film “I cento passi”, esempio, forse più di altri, del fenomeno delle radio libere in Italia negli anni '70. La figura di Peppino Impastato, la sua storia e la sua tragica morte hanno donato, soprattutto alle nuove generazioni, un esempio con il quale misurarsi. Eppure, paradossalmente, proprio la figura di Impastato diventa, così, “ingombrante” per la storia di Radio Aut. Impastato fu indubbiamente l'animatore principale di quell'esperienza, il suo “editorialista” di punta, suoi i programmi più impegnativi e maggiormente caratterizzati contro la mafia. Trasmissioni come “Onda pazza” sono tra le più celebri di Radio Aut.

Eppure attorno ad essa c'erano altri collaboratori, si producevano notiziari, ci si interrogava sulle vicende estere, si commentavano le notizie nazionali, ci si poneva domande sul femminismo, sulle droghe, sulla contraccezione, sulla musica. Questa parte della radio è stata inevitabilmente messa in ombra dall'impegno di Peppino Impastato e dalla sua lotta contro la mafia. Scopo del contributo è valorizzare questi elementi. Purtroppo dei notiziari la maggior parte sono andati persi ma circa 1/6 sono stati recuperati. Seppur incompleti possono dare la cifra stilistica della radio. In particolare vorrei concentrarmi sulla rassegna stampa e sui rapporti tra Radio Aut e i gruppi della sinistra rivoluzionaria, come veniva letto il movimento del '77, il confronto con la lotta armata, il Convegno a Bologna contro la repressione e, infine, come matura la scelta di Impastato di candidarsi con Democrazia proletaria. Sono passaggi cruciali che possono spiegare come Radio Aut, pur caratterizzandosi nella lotta contro la mafia, viveva all'interno di un movimento più vasto ben presente in Sicilia (Palermo è la prima Università ad occupare nel 1977) con connotazioni politiche spesso contraddittorie ma creative. L'intento, quindi, è quello di tentare di riprodurre la complessità esistente all'interno di Radio Aut, reinserendola nel suo contesto storico specifico figlio del 1977.

 

La conception des premières grilles des programmes de Radio Libertaire

di Félix Paties

Radio Libertaire est la radio de la Fédération anarchiste à Paris. Elle est crée au début des années 1980 au moment de l'explosion des radios libres en France. Une poignée de militants peu expérimentés se lancent dans ce projet de radio dont le but est de diffuser les idées anarchistes auprès d'un large public. Cette initiative est un succès. Les auditeurs sont au rendez-vous et les militants apprennent à utiliser ce nouveau média. Ces débuts héroïques sont rapidement remis en cause par les autres radios libres qui cherchent une place sur la bande FM saturée en région parisienne et par les pouvoirs publics qui cherchent à règlementer ce nouveau secteur médiatique. La Haute Autorité de la Communication Audiovisuelle impose aux radios libres de produire plus de 84 heures de programmes originaux par semaine afin de prétendre à une fréquence complète. Le faible nombre de militants anarchistes à Paris (moins de 200 personnes) ne suffit pas à s'affranchir de cette contrainte. Les membres de la Fédération anarchiste décident alors d'ouvrir leur antenne à des organisations amies. Les syndicalistes de la CNT et de la CFDT, les libres penseurs, les espérantistes, les unions de consommateurs, l'Union des Pacifistes de France, la Ligue des Droits de l'Homme, etc. se joignent au projet de radio des anarchistes et produisent des émissions dans leurs domaines de spécialités. Les anarchistes cherchent alors à construire une grille des programmes cohérente au service de la diversité des idées anarchistes. Dans cette proposition d'article, je vous propose donc de revenir sur la conception des grilles de programmes de cette radio anarchiste et des enjeux liés à sa mise en place de programmes par des militants bénévoles.

 

 

Histoire et évolution d’une offre médiatique alternative en France:L’exemple des radios (trans)frontalières basques et catalanes 

di Pascal Ricaud

C’est une histoire et une réactualisation de la question des radios transfrontalières que je proposerai dans le cadre de cet article, pour mettre en exergue les formes de cette transfrontaliarisation mais aussi la permanence de certaines barrières (mentales, linguistiques, culturelles). Cette histoire débute à la fin des années 70 sur la frontière franco-espagnole. Elle est illustrée à travers les exemples basque et catalan.

Mon propos sera centré plus particulièrement sur les radios communautaires en langues régionales et les radios publiques (radios décentralisées ou autonomiques), dont l’action permet de faire lien entre des régions frontalières, non seulement dans la réactivation de liens linguistiques (basque, catalan), culturels, de patrimoines communs, mais aussi dans la construction d’une image positive des espaces transfrontaliers, notamment économiques (Ricaud, 2011). Comme nous le verrons, en plus d’être « naturellement » transfrontalières, celles-ci sont aussi des radios diasporiques pour lesquelles l’enjeu est de moins en moins la nécessité d’émetteurs, de relais hertziens pour exister hors frontières, mais celui de la présence sur le web qui offre de nouvelles opportunités de développement.

La déterritorialisation de la radio – surtout quand elle ne peut plus s’exprimer librement – est rendue de plus en plus possible par la numérisation des techniques de production, de diffusion, le développement de webradios, de nouveaux médias 2.0 (Jenkins, 2013) permettant en même temps de donner une plus grande place aux auditeurs et à des pratiques participatives. Ces nouvelles réalités aujourd’hui posent entre autres la question de la frontière entre ceux qui font la radio et ceux qui l’écoutent (ou la regardent aujourd’hui avec « le second écran ») (Esquenazi, 2009) ... Se libérer des frontières, ce fut dès le début une préoccupation majeure de ces radios, cherchant historiquement à se libérer d’interdictions, de censures, de contextes contraignants ou traumatiques vécus dans le pays ou la région d’origine

L’approche ici transdisciplinaire se nourrit d’apports de la sociologie des médias, de la géographie sociale et politique, de la sociolinguistique, offrant des éclairages essentiels pour aborder les concepts de territorialité, de communauté, d’identité ou d’espace public. Le cadre théorique global dans lequel s’inscrit cette réflexion est constructiviste (construction de nouvelles représentations de l’identité et de l’altérité par et à travers les médias).

 

La evolución de la radio y de la webradio en una perspectiva histórico-sociológica

di Mercedes Román Portas e Aurora García González 

La radio, medio masivo en auge en la primera mitad del s. XX, vio su crecimiento estancado con la llegada de la televisión. La “popularización” de Internet podría haber supuesto una segunda crisis para la radio, si bien ésta supo aprovechar las posibilidades ofrecidas por este nuevo medio en su propio beneficio (mayor difusión, nuevos públicos, mejoras en la calidad del sonido), surgiendo así la llamada radio digital. La interactividad, factor fundamental de este nuevo formato, trajo consigo la adaptación de la programación radiofónica, así como la modificación del patrón habitual de consumo de radio por parte de los oyentes.

 

The radio, mass media booming in the first half of the s. XX, saw its growth stalled with the advent of television. The "popularization" of the Internet could have been a second crisis for the radio, but it took advantage of the possibilities offered by this new medium to their advantage (more widespread, new audiences, improved sound quality), thus resulting in the digital radio call. Interactivity, key factor of this new format brings the adaptation of radio programming and modifying the usual pattern of consumption by radio listeners.

La propaganda di Radio Londra durante l’occupazione alleata (1943-45)

di Ester Lo Biundo

Le campagne di Radio Londra in Italia durante la Resistenza e l’occupazione Anglo-Americana, rappresentano uno dei ricordi più radicati della memoria collettiva italiana sul secondo conflitto mondiale. Nonostante la BBC fosse lo strumento di propaganda di un paese in guerra contro l'Italia, ad oggi sembrerebbe prevalere un'immagine di Radio Londra quale voce libera e antifascista.

La distanza temporale da episodi storici ed eventi traumatici come guerre, spesso altera la percezione di esperienze vissute in prima persona. Naturalmente il ragionamento è ancora più valido per le generazioni successive ai fatti in questione. Tuttavia, fonti archivistiche coeve confermano che la BBC fosse percepita da molti ascoltatori in Italia come un'affidabile fonte di notizie e supporto morale anche durante il conflitto.

L'ambivalente ruolo di liberatori e occupanti degli Alleati è stato ampiamente analizzato dalla storiografia. Il tema è stato anche al centro di dibattiti in Italia e all'estero durante le celebrazioni del settantesimo anniversario della liberazione italiana. Nella ricerca di dottorato che si intende proporre come case study per il numero speciale di Officina della Storia, il tema è analizzato dal punto di vista della propaganda della BBC. La ricerca non intende negare l'importante ruolo che la BBC ha giocato nell'Italia della censura fascista. Tuttavia, il progetto nasce soprattutto dalla volontà di comprendere come Radio Londra sia diventata un simbolo dell'antifascismo e della Resistenza nonostante trasmettesse per conto di un nemico che stava occupando militarmente l'Italia e bombardando le sue città.

La brama di notizie alternative sul conflitto contribuì senza dubbio alla creazione del “mito” di Radio Londra. Lo stesso ragionamento vale per i messaggi speciali, trasmessi dalla BBC ai partigiani, e per la presenza di noti nomi del panorama politico e intellettuale italiano alla redazione dell'Italian Service. Ciò nonostante, per comprendere le ragioni del successo della radio propaganda inglese, occorre analizzare più a fondo il contenuto dei programmi trasmessi nel biennio 1943-45 e la loro ricezione da parte dell'audience italiana.

Partendo da questo presupposto, il progetto si incentra, oltre che sui programmi, su svariati aspetti che nel loro insieme permetteranno di inquadrare meglio il fenomeno di Radio Londra nel suo contesto storico. Tra questi l'influenza del governo britannico sull'Italian Service della BBC; il contributo degli esuli antifascisti e il loro grado di indipendenza politica rispetto al Ministero degli Esteri inglese; le risposte della BBC agli attacchi dell'EIAR e della stampa fascista; i rapporti tra la BBC e la Voce dell'America (VOA) in merito all'organizzazione della propaganda; il modo in cui la progressiva conquista delle città italiane e la Resistenza furono rappresentati alla radio; i tipi di programmi e le strategie comunicative utilizzate dalla radio londinese per ottenere il più ampio consenso possibile.

Le fonti archivistiche chiave sui cui si basa questa ricerca sono state consultate in diverse città inglesi, italiane e statunitensi. Tra queste gli archivi dell'Italian Service della BBC, del Ministero degli Esteri inglese, del Labour Party, del BBC Monitoring Service, gli archivi audio e cartaceo dell'Office of War Information americano, e diversi archivi appartenenti ad esuli antifascisti italiani

 

Il caso di Radio Trieste tra il 1954 e il 1976 

di Caterina Conti 

Rai “Radio Trieste” rappresenta un caso emblematico di intreccio tra radio, storia, cultura e letteratura nell’età contemporanea. Infatti, l’attività dell’emittente locale è stata legata fortemente al periodo complesso della seconda metà del secolo, che vide nel giro di pochi anni l’occupazione tedesca, quella jugoslava, il controllo del Governo Militare Alleato e, infine, nel 1954, il ritorno di Trieste all’Italia. Il periodo preso in esame incrocia, dunque, diversi snodi storici: la ridefinizione dei confini italiani e quindi dell’area giuliana (nel 1954 con il Memorandum di Londra, nel 1976 con il Trattato di Osimo), naturale riferimento geografico della radio locale; l’inclusione di Radio Trieste nella famiglia della Rai e l’inserimento della sua programmazione nel palinsesto della radiofonia nazionale, elementi che determinarono un considerevole investimento da parte della Rai e la valorizzazione dei mezzi di produzione presenti; la supremazia del mezzo radiofonico come strumento di informazione, intrattenimento e acculturazione, successivamente scalzata dalla televisione. Dal 1976 iniziò, poi, una nuova fase storica, con la Riforma interna della Rai (del 1975) che aprì alla concorrenza dei privati e alla presenza dei partiti politici ed ebbe delle ripercussioni anche su Radio Trieste, con nuovi indirizzi e un avvicendamento nelle sue posizioni apicali.

Nel periodo considerato, l’emittente triestina divenne il centro della vita intellettuale della città stessa, con la presenza delle principali voci della cultura locale, rappresentanti dei valori e dei principi risorgimentali. Vi furono allora due generazioni di letterati, intellettuali, scrittori, pensatori, poeti triestini, giuliani, istriani, fiumani, dalmati che in quegli anni presero parte alla programmazione di Radio Trieste, nel tentativo di far riprendere l'abitudine della parola a un territorio straziato dai silenzi obbligati dei precedenti cinquant'anni, di fornire degli elementi di elaborazione e dialogo su quanto avvenuto e, soprattutto, di aprire un nuovo orizzonte di fiducia per la città giuliana.

Attraverso un lungo e tortuoso lavoro di ricerca, sono stati individuati oltre mille titoli di programmi culturali andati in onda negli anni indicati, che rappresentano la parte centrale dell’offerta radiofonica. Da essi emerge,

attraverso conversazioni, presentazioni, commenti e letture di opere, il ritratto di una società intenzionata a ricostruire la propria identità e a ridare slancio, attraverso la promozione artistica, ai valori fondamentali di libertà, tolleranza e dignità umana. Attorno alla radio, allora, si costruì non solo una classe di intellettuali colti e creativi, ma anche una comunità cittadina nuovamente aggregata, resa più consapevole e acculturata dalle trasmissioni stesse: essa vedeva nel mezzo di comunicazione di massa una modalità di conoscenza e riflessione, rappresentando quanto di più vivo e autentico esisteva nella realtà giuliana.

La storia di Radio Trieste costituisce così un importante tassello per la ricostruzione del contesto culturale giuliano e per valutare con cognizione la centralità dei media nel ‘900 nell'alto Adriatico. Per questo, essa è un caso straordinario di come la radio assolse alla funzione politico-culturale di servizio pubblico, incidendo profondamente in un territorio difficile ma ricco di intelligenze e di capacità che furono messe a disposizione della collettività.

 

Ultimo aggiornamento Martedì 31 Gennaio 2017 20:57